Douce réalité. Hier j'ai regardé un jolie film, un film d'amour, d'amour qui fini bien. J'ai même pleuré. Je me dis désormais qu'il a peut-être réellement changé, et que c'est le moment ou nous aussi on a le droit a notre jolie fin, fin qui ne marque pas de fin, mais fin qui marque la fin de cette souffrance. Je n'en sais rien enfin de compte. Je laisse couler le temps, je l'aime, et je suis heureuse. Dans quelques heures je serais à mon nouveau réveil, je profiterai a fond de ce prochain jour, point.
Je t'aime comme j'ai déja aimé, mais je ne sais pas si je t'aime assez pour rester.
Je renonce, oui je le sais je ne fais que fuire.
Mais je suis désemparée.. Mes réveilles ne sont qu'une agitée nuit de désespoire, la lumière n'a plus d'éclat ni de luminosité, mes journées sont une solitude de musique, mes nuits ne sont que mystère et peur, la pluie montre mon desaroit, le soleil montre se que je n'atteindrais pas, les rires ne me font plus sourires, les larmes ne font que s'agiter continuellement hors de moi, les mots n'ont plus de sens, ils s'emmêlent et se démêlent entre eux, rien n'a de sens; ni la vie, ni les gens, ni la pluie, ni le beau temps, ni ton sourire sur ton visage.
Tout a une fin, la fin, notre fin, ma fin.